La question de l?existence du mal hante l?humanité depuis ses débuts: les maladies, la souffrance, la mort appartiennent au domaine de l?inévitable et nous obligent à nous confronter avec notre difficulté à assumer nos limites. Le mal évitable, comme la violence, nous renvoie à des interrogations toujours difficiles.
Edoardo Boncinelli, directeur du laboratoire de biologie moléculaire du développement de l’Hôpital San Raffaele de Milan et éditorialiste du Corriere della Sera, affronte cet argument ce soir, à Villa Michetti, à 21,00 heures.
Ce rendez-vous a été organisé par la bibliothèque de Pont-Saint-Martin, dans le cadre de la manifestation ?Quattro chiacchere in biblioteca?.
Boncinelli, auteur d?un livre qui traite cet argument, ne s?engager dans une série de méditations abstraites, qui seraient bien loines de sa formation de chercheur médical.
Dans son oeuvre, ?Il male?, il analyse l?origine des differents types de mal, le mal ?naturel?, provoqué par des facteus environnementals, biologiques, métaphisiques, qui n?a pas de coupables, et le mal ?moral?, commis par un goupe ou par un individu, qui viole un ensemble de règles et de valeurs reconnus.
Boncinelli n?offre pas de solutions, mais une réflexion sur le rôle de notre conscience imparfaite, qui est à l?origine, à la fois, du mal, et de ses antidotes.
